Quand S. me sollicite, elle évoque des tensions relationnelles et des mémoires familiales pesantes. Formée à la communication nonviolente, militante contre les oppressions systémiques, elle souhaite tester un accompagnement en IFS (internal family systems).
A la rencontre des vulnérabilités
Au fil des mois, dans le cadre sécurisé de séances en visio, elle va à la rencontre de peurs protectrices, de sa vulnérabilité, et aussi de ses forces refoulées.
Progressivement, elle accueille sa colère, longtemps réprimée, pour la transformer en un soutien précieux. Puis, apprenant à poser des limites claires et à honorer ses besoins, S. libère une parole authentique. Elle dépasse alors la posture de victime et développe une sécurité intérieure qui lui permet de s’affirmer au quotidien. Les propos racistes ou sexistes de ses amis la déstabilisent moins. Elle se détache par ailleurs de la défiance des femmes de sa famille envers les hommes.
Place à la confiance et la coopération intérieure
Petit à petit, l’anxiété et la méfiance laissent place à une plus grande coopération intérieure : le mental se met à l’écoute du cœur. La confiance en ses ressources intérieures permet à S. d’accueillir sa vulnérabilité comme une source de lien. La joie réémerge dans un paysage intérieur plus apaisé et confiant.
Dans le cadre des accompagnements, ma posture est celle d’un facilitateur de vos explorations intérieures. Je mobilise pour cela les ressources de la communication nonviolente et de l’IFS (internal family systems)
Je propose des séances d’1h (60€) ou 1h30 (80€), en présence ou en visio.
A l’issue de l’accompagnement, j’ai demandé à S. si elle pouvait me dire comment elle avait vécu les séances. Je vous partage ses mots :
« Je me suis sentie accueillie et respectée (…). J’ai pu descendre en profondeur visiter des parties qui manquaient vraiment d’attention et de douceur et je me suis sentie suffisamment en sécurité pour exprimer ce qui me venait sans quasiment aucune restriction/modification. Ce qui ne m’était jamais arrivé avec un homme hormis mon conjoint. Ça a été pour moi un espace important pour désamorcer en partie ma colère envers les hommes en tant que groupe social. Aujourd’hui, ma stratégie reste la méfiance psq je vis tout de même dans un monde patriarcal mais j’ai plus d’espace pour accueillir la violence (pas que des hommes d’ailleurs) sans me sentir envahie par la peur ou la colère. Donc c’est là toujours mais moins.
Du coup, j’en profite pour te remercier car j’ai sincèrement apprécié ces espaces. Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve mais je suis contente de te compter dans mes ressources que ça soit passée, actuelle et peut-être à l’avenir. ✨ »